La lumière des hommes (Capsule 7) – Roch Saüquere

Le jeu est faussé, depuis le début. Les créatures qui ont instauré ce système ont craqué le code de la matrice il y a bien longtemps.

Il est désormais presque complètement acquis, pour une partie du milieu ufologique, que les “faux dieux”, cette bande de hors-la-loi de la matrice qui sont les maîtres du monde, ont joué un rôle important dans l’apparition de l’homo sapiens.

Les spécificités qui font de l’être humain une créature unique ; les textes anciens -à commencer par la Bible-  rapportant cette création avec force détails, sont si explicites que le seul vrai mystère pour un esprit rationnel de ce siècle, réside dans le fait que des milliards d’individus sur la planète continuent à passer à côté d’une vérité aussi limpide, tout en se maintenant dans une inféodation totale vis-à-vis des cultes archaïques et absurdes que sont les religions.

Ces mythologies d’un autre temps qui cachent des vérités que nous sommes désormais largement en mesure de décrypter, conservent dans nos sociétés, contre toute logique, une influence considérable au point qu’il ne se passe pas une semaine sans que les grands de ce monde ne soient réunis dans une église, un temple, une mosquée.

Comment est-il possible que dans un pays laïc comme le nôtre, les hommages rendus aux victimes de catastrophes soient toujours accomplis dans des lieux de cultes, en présence des ministres des principales religions, et que rien ne soit prévu pour les libres-penseurs ; ces êtres lucides qui ont ouvert les yeux sur la supercherie dans laquelle beigne le monde ? A chaque fois que ce genre de cérémonie a lieu j’ai un pincement au cœur. Car le dilemme doit être violent pour les familles. En effet, respecter les convictions du cher disparu athée, reviendrait à l’exclure de l’hommage national rendu en la présence des plus hautes autorités de l’état. Le choix est impossible.

Pour une partie du milieu ufologique, naturellement libre-penseur et anticonformiste, et qui a compris depuis longtemps la mascarade, le vrai mystère réside donc dans ces discours d’intellectuels, d’universitaires, de philosophes, de personnes qui sont censées être intelligentes, et qui pourtant peuvent débattre des heures entières pour ou contre telle ou telle tendance ou pratiques religieuses, alors que la vérité, pourvu qu’on ait l’esprit assez ouvert, sauterait aux yeux d’un enfant de dix ans.

Depuis des millénaires, ces organisations religieuses ont accompli exactement le contraire de la mission dont elles se proclament. Elles fonctionnent dans le secret le plus opaque, elles ont été responsables d’innombrables guerres, de mensonges, de forfaitures et d’abominations sans pareilles. Elles nous ont inculqué une relation au divin qui nous diminue et nous infantilise. Et nous en sommes réduits à prier pour obtenir la protection d’un dieu comme un petit commerçant demanderait la protection à son parrain local ?… Mais tout passe, tout glisse à travers les siècles comme si rien ne pouvait les atteindre.

Ce n’est pas nouveau. Bien d’autres l’ont dit avant moi. Mais rien ne change. Car le mal est dans le symbiote et le symbiote est en l’homme. Et bien peu peuvent se débarrasser de la marque. Car comme nous l’avons vu, le jeu est faussé, depuis le début. Les créatures qui ont instauré ce système ont craqué le code de la matrice il y a bien longtemps. Et nous en sommes peut-être arrivés au point de non-retour, où tout ce qui aura été dit aujourd’hui sera peut-être oublié demain.

Les textes nous apprennent que ces êtres, les Anunnaki, les Eloïms ou quels que soient leurs noms, ont conçu l’homme avec un esprit de troupeau, une tendance à l’adoration des maîtres, et avec une perméabilité totale à toute sorte de conditionnements. Un parfait robot biologique multitâche. Des clones avaient d’abord été envisagés mais ce plan fut abandonné au profit d’une créature capable de reproduction, l’homo sapiens. Le travail des « faux dieux » en fut grandement simplifié et se réduisit à une surveillance d’un système conçu pour s’autoréguler.

Mais le système avait lui aussi ses inconvénients. L’impossibilité de pouvoir fabriquer à volonté les esclaves pouvait entraîner des jalousies parmi ces êtres si prompts à la querelle. Il importait donc de définir un facteur d’appartenance indiscutable afin d’éviter les litiges entre propriétaires. Pour ce faire, le plus simple était d’utiliser les propriétés de l’ADN, et de les orienter en fonction des besoins. Comme les gènes sont conçus pour commander des adaptations aux conditions environnementales, il leur suffisait donc de rendre permanents certaines facultés de l’ADN, pour intégrer des constantes différentes pour chaque troupeau d’esclaves. Le but était de pouvoir identifier du premier coup d’œil à qui appartenait le cheptel.

Comme sept grands chefs se partageaient le monde, le génome de la créature fut divisé en sept groupes biologiques. L’homo sapiens étant une création unique, il n’a aucun équivalent. Il n’est donc pas étonnant d’apprendre que tous les humains possèdent un génome à 99,9 % identique. Cette extraordinaire concentration génétique ne se retrouve chez aucune autre espèce mammifère, chaque espèce ayant une variation génétique infiniment plus riche.

L’utilisation d’un code couleur permanent s’imposa donc. De fait, le code couleur rendait impossible le vol du « bétail ». Si un des chefs avait essayé de s’approprier une partie du troupeau d’un autre en le déplaçant sur son propre territoire cela n’aurait pas manqué de se voir. Le processus de fabrication naturelle par les gènes de la mélanine à plus ou moins forte dose pour protéger la peau des rayonnements solaires fut donc adapté pour devenir un élément permanent du patrimoine. Ainsi, de même que la couleur d’un maillot marque l’appartenance à telle ou telle équipe, la couleur de la peau était une marque d’appartenance basée sur le détournement d’une propriété de l’ADN.

Naturellement, les sept grands chefs régnaient en s’appuyant sur des barons. Il fallut donc créer des sous-divisions génétiques pour éviter que ces derniers ne se déchirent entre eux. C’est ainsi que l’on dénombre aujourd’hui, pour chacun des sept groupes biologiques principaux, 5 à 10 sous-groupes existant. Il faut imaginer que ce système s’est décliné en descendant chaque marche de la pyramide. Par la suite, les chefs de tribus, tout en bas de l’échelle, utilisèrent ce système à leur façon. Ils utilisèrent le tatouage ou la scarification pour marquer leurs ouailles. Nous en reparlerons.

A suivre… Rendez-vous le 30 Juin 2017

Roch Saüquere

 

Photo: Encarna

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3 réponses sur « La lumière des hommes (Capsule 7) – Roch Saüquere »

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